Coset

Coset : un programme national d’observation de la santé en relation avec l’activité professionnelle pour mieux comprendre et préserver la santé au travail en France

Publié le 28 avril 2019

Coset

Cohortes pour la surveillance épidémiologique en lien avec le travail : comprendre et préserver la santé au travail

Le programme Coset est un dispositif longitudinal de surveillance de la santé en relation avec le travail. Il concerne toutes les situations professionnelles en France.

Coset s’intéresse à des problématiques de santé variées (problèmes musculaires et articulaires, problèmes cardio-vasculaires et respiratoires, cancer, santé mentale...) et à tous les types de conditions de travail.

Ses principaux objectifs :

  • Surveiller au fil des années l'état de santé d'actifs et d'anciens actifs ;
  • Observer et décrire les liens entre les caractéristiques professionnelles, les conditions de travail et les problèmes de santé (troubles musculaires et articulaires, problèmes cardio-vasculaires et respiratoires, cancers, stress, souffrance psychique...) ;
  • Émettre des recommandations afin de prévenir les risques pour la santé.

Pour cela, Santé publique France collecte et rassemble des informations relatives à l’état de santé et l’activité professionnelle concernant de larges échantillons d’actifs en France, qui seront suivis sur de nombreuses années.

L’analyse des données recueillies permet d’étudier la fréquence d’apparition des problèmes de santé dans la population des actifs et anciens actifs et contribue ainsi à identifier les métiers et les conditions de travail associés à des risques pour la santé.

Les résultats obtenus contribueront à améliorer la connaissance des liens entre conditions de travail et santé dans la population active en France et à proposer des recommandations en matière de prévention dans le monde du travail.

En savoir plus : http://www.coset.fr

Actualités

La première phase de participation au programme pour les actifs du monde agricole et les actifs indépendants s’est achevée en juillet 2018. Près de 50 000 personnes ont répondu à l’enquête.