Points clés
Infections respiratoires basses
- En milieu hospitalier : Le taux d’activité aux urgences pour les infections respiratoires aiguës basses (IRAb) poursuivait sa baisse et représentait 6,4 % de l’activité totale (- 2,3 pts). Le nombre de recours aux urgences pour IRAb a lui aussi continué de diminuer, avec 4381 passages (- 31%).
- En milieu communautaire : Chez SOS Médecins, le nombre d’actes était également en baisse avec 3327 actes (- 15%). Le taux d’activité concernant les IRA basses a diminué de 26 % (-1,7 pts)
Bronchiolite
- L’activité liée à la bronchiolite était en forte diminution et poursuivait une tendance à la baisse amorcée depuis plusieurssemaines.Virologie : les taux de détection du VRS restaient stables dans les laboratoires de ville et hospitaliers.
- Niveau épidémique : la poursuite de la baisse de l’activité rapprochait les indicateurs du niveau de base, entraînant lasortie de la phase de post-épidémie pour la région Île-de-France.
Grippe et syndrome grippal
- À l’exception des moins de 15 ans en consultation de ville, les indicateurs grippaux étaient en baisse dans toutes les tranches d’âge, aussi bien en ville qu’à l’hôpital. Ainsi, le nombre de recours aux soins et les hospitalisations après passage aux urgences diminuaient.
- Sans exclure une éventuelle reprise épidémique dans les semaines à venir, le pic de la saison 2025-2026 a été atteint en semaine 52.
- L’Île-de-France restait en alerte épidémique pour la septième semaine consécutive.
COVID-19
- SOS Médecins : le nombre d’actes pour suspicion de COVID-19 diminuait chez les 15 ans ou plus tandis qu’il restait stable chez les moins de 15 ans. Les effectifs restaient faibles.
- Passages aux urgences : le nombre de passages aux urgences pour suspicion de COVID-19 diminuait chez les 15 ans ou plus tandis qu’il restait stable chez les moins de 15 ans. Les effectifs restaient faibles.
- SARS-CoV-2 dans les eaux usées : en S02, une légère tendance globale à la hausse de la circulation du SARS-CoV-2 dans les eaux usées était observée en Île-de-France, avec une situation qui reste toutefois hétérogène (6 des 7 stations de traitement des eaux usées disposent de résultats interprétables). Les hausses des concentrations dans les eaux usées précèdent généralement les hausses observées des cas humains, sans préjuger de leur ampleur.


