Campylobacter

Transmise à l’homme principalement par la viande contaminée insuffisamment cuite, les infections à Campylobacter sont une cause fréquente de gastro-entérites bactériennes dans les pays développés.

Mis à jour le 17 juin 2019

Campylobacter : données

Le dispositif de surveillance des infections à Campylobacter permet de suivre les tendances épidémiologiques de l’infection. Un bilan complet de la surveillance est publié chaque année sur le site de Santé publique France.

Un nombre de cas stable entre 2016 et 2017

  • Après une augmentation quasi-constante depuis 2004, le nombre de cas de Campylobacter et bactéries apparentées rapporté par la surveillance reste élevé, mais stable entre 2016 (7 211) et 2017 (7 010).
Nombre de souches de Campylobacter et bactéries apparentées rapportées par le CNR et son réseau de laboratoires, France, 2006-2017
nombre de souches de Campylobacteret bactéries apparentées en France, 2006-2017

Une confirmation des caractéristiques des infections à Campylobacter en France

  • Une majorité des souches de l’espèce C. jejuni : Parmi les 6 595 souches caractérisées en 2017, C. jejuni (83 %) reste l’espèce la plus fréquente, suivie de C. coli (14 %) et C. fetus (1 %)
  • Un pic saisonnier pendant la période estivale.
  • Un nombre de cas plus élevé chez les jeunes enfants de moins de 10 ans (Incidence de 19 cas pour 100 000 habitants).
  • Une incidence d’infection plus élevée chez les hommes que chez les femmes, sauf chez les personnes âgées de 20 à 40 ans.
  • Une survenue des infections à C. coli plus fréquent chez les personnes plus âgées.
  • Une résistance élevée, mais stable, aux fluoroquinolones.
Nombre annuel de cas de Campylobacter pour 100 000 habitants par âge et sexe, France, 2017
cas annuel de cas de Campylobacter en France, 2017
A télécharger

Bilan de la surveillance des infections à Campylobacter en France en 2017.

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