Electronic cigarettes, quit attempts and smoking cessation: a 6-month follow-up

Publié le 24 Juillet 2017
Mis à jour le 10 septembre 2019

Background and aims: there is conflicting evidence that use of e-cigarettes promotes cessation in regular smokers, but contrasting findings may be due to differing definitions of vaping. The aim was to assess whether regular use of e-cigarettes while smoking is associated with subsequent smoking cessation. Design: baseline internet survey with outcomes measured at 6-month follow-up. Setting: all French metropolitan territory. Participants: a total of 2057 smokers aged 15 85 years were recruited through an access panel and responded to a 6-month follow-up: 1805 exclusive tobacco smokers and 252 dual users (tobacco plus regular e-cigarette users) at baseline. Measurements: the three outcomes assessed at 6 months were: a minimum 50% reduction in the number of cigarettes smoked per day, quit attempts of at least 7 days and smoking cessation of at least 7 days at the time of follow-up. Logistic regressions were performed to model the three outcomes according to regular e-cigarette use at baseline, adjusted for socio-economic variables and smoking behaviours. Findings: baseline dual users were more likely than baseline exclusive tobacco smokers to have halved cigarette consumption [25.9 versus 11.2%, P < 0.001, adjusted odds ratio (aOR) = 2.6, confidence interval (CI) = 1.8 3.8]. Dual users at baseline were also more likely to have made a quit attempt of at least 7 days (22.8 versus 10.9%, P < 0.001, aOR = 1.8, CI = 1.2 2.6). No significant difference was found for 7-day cessation rates at 6 months (12.5 versus 9.5%, P = 0.18, aOR = 1.2, CI = 0.8 1.9). Conclusions: among people who smoke, those also using an e-cigarette regularly are more likely to try to quit smoking and reduce their cigarette consumption during the next 6 months. It remains unclear whether regular e-cigarette users are also more likely to stop smoking. Traduction du résumé : Le signalement des infections associées aux soins (IAS), y compris les épidémies de syndrome grippal (SG) en établissement de santé, a été mise en place en France en 2001. En 2012, le signalement des IAS a été dématérialisé via l'application e-SIN. Cette étude a pour objectifs de décrire les notifications d'épidémies de SG à Santé publique France (SPF), agence nationale de santé publique, et d'évaluer l'impact de la dématérialisation du signalement. Tous les signalements pour épidémies de SG en établissement de santé effectués entre juillet 2001 et juin 2015 ont été inclus. Les signalements antérieurs et postérieurs à la dématérialisation ont été comparés en termes de délai de notification et d'exhaustivité des informations à compléter. Au total, 506 signalements pour épidémie de SG ont été réalisés sur la période d'étude, concernant 7 861 patients et professionnels de la santé à la date du signalement. Le délai médian entre l'apparition du premier cas et la notification était respectivement de 32 et 13 jours avant et après l'utilisation de e-SIN (P <.001). La dématérialisation a permis d'améliorer l'exhaustivité des informations concernant le statut des IAS (8,5% de données manquantes avant et 2,3% après e-SIN, P = 0,003), les hypothèses de cause (25,4% de données manquantes avant vs 8,0% après e-SIN, P <.001) et le niveau de contrôle des événements (23,7% de données manquantes avant vs 7,5% après e-SIN, P <0,001). Les signalements des épidémies de syndromes grippaux en établissements de santé aux autorités sanitaires sont essentiels pour guider les décideurs et les pratiques de soins de santé. La dématérialisation du signalement des IAS a amélioré la rapidité et la qualité des informations transmises.(Traduction effectuée par l'Unité de valorisation scientifique de la Direction de la communication et du dialogue avec la société, de Santé publique France).

Auteur : Pasquereau A, Guignard R, Andler R, Nguyen Thanh V
Addiction, 2017, vol. 112, n°. 9, p. 1620-1628