Point au 31 octobre 2014

Publié le 3 Novembre 2014
Mis à jour le 4 juillet 2019

Points clés

Maladies vectorielles : Le 20 octobre 2014, le centre national de référence des arboviroses a confirmé l'existence de 4 cas autochtones de chikungunya à Montpellier, parmi des résidents du quartier Las Sorbes. Les enquêtes épidémiologiques de terrain et les informations recueillies auprès des médecins de Montpellier ont permis la confirmation de 3 cas supplémentaires, les personnes concernées ayant toutes séjourné ou habitant le quartier de Las Sorbes. La plupart de ces personnes ont présenté les symptômes il y a plusieurs semaines et sont aujourd'hui guéries.

Aucun autre foyer de cas autochtone n'a été identifié à Montpellier ou dans l'Hérault.

Du fait du passage au niveau 3 du plan anti-dissémination du chikungunya dans l'Hérault, les mesures de surveillance épidémiologique sont renforcées. De plus, plusieurs actions de démoustication ont été menées dans l'ensemble de la zone de résidence des personnes concernées.

Une vigilance particulière reste de mise dans les semaines à venir face à tout cas suspect d'infection à virus chikungunya n'ayant pas voyagé et résidant Montpellier, qui présenterait des symptômes évocateurs (fièvre> à 38,5°C d'apparition brutale et douleurs articulaires invalidantes sans autre point d'appel infectieux).

Un dispositif spécifique de signalement des cas suspects importés ET autochtones de chikungunya est mis en place dans le département : merci de nous signaler tout cas suspect de chikungunya, même sans notion de voyage, chez une personne résidant dans l'Hérault par le biais de la fiche dédiée (cliquez ici).

Au 31/10/2014, 214 cas suspects ont été signalés. Parmi eux, 74 ont été confirmés pour le chikungunya et 22 pour la dengue, ces cas ayant contracté leur maladie lors d'un voyage en zone d'endémie (cas importés). A ce jour, hormis le foyer montpelliérain, aucun cas autochtone de chikungunya ou de dengue n'a été identifié ailleurs en région Languedoc-Roussillon.