Bicycle helmet wearing and the risk of head, face, and neck injury: a French case-control study based on a road trauma registry

Publié le 1 Février 2012
Mis à jour le 5 juillet 2019

Background Previous caseecontrol studies on bicycle helmet efficacy are mostly Anglo-Saxon, and based on data from the early 1990s when hard-shell helmets were common. Methods In France, the Rhône county (1.6 million inhabitants) is covered by a road trauma registry that includes emergency department visits, hospital admissions, and fatalities. Over the 1998e2008 period, 13 797 cyclist casualties were identified. The injuries sustained were coded using the Abbreviated Injury Scale (AIS) for injuries to the head (AIS1+ and AIS3+), face (AIS1+), or neck (AIS1+). The study uses a caseecontrol design where the control group includes cyclists injured below the neckdthat is, not injured in the region associated with the helmet. We first adjusted for age, gender, and type of crash, as in a previously published Cochrane review. Then we adjusted for injury severity based on non-head, face, or neck injury, and when relevant, for crash location: type of road, urban/ rural area. Results The fully adjusted ORs of helmeted versus unhelmeted cyclists are: for AIS1+ head injuries, 0.69 (95% CI 0.59 to 0.81); for AIS3+ head injuries sustained in urban areas, 0.34 (95% CI 0.15 to 0.65), those sustained in rural areas, 0.07 (95% CI 0.02 to 0.23); for AIS1+ facial injuries, 0.72 (95% CI 0.62 to 0.83); and for AIS1+ neck injuries, 1.18 (95% CI 0.94 to 1.47). Conclusion This study confirms the protective effect for head and facial injuries, even though soft-shell helmets have now become more common. The reduction of risk is greater for serious head injuries. The study is inconclusive about the risk for neck injuries. Traduction du résumé : Les études cas-témoins menées jusqu'à présent sur l'efficacité du port du casque à vélo sont majoritairement anglo-saxonnes et basées sur des données datant du début des années 1990, lorsque le port du casque à coque rigide était fréquent. En France, le département du Rhône (1,6 million d'habitants) est couvert par un registre des accidents de la circulation routière qui recense les visites aux services d'urgence, les hospitalisations et les décès. Au cours de la période 1998-2008, 13 797 victimes cyclistes ont été identifiées. Les blessures ont été codées à l'aide de la classification Abbreviated Injury Scale (AIS) pour les blessures à la tête (AIS1 + et AIS3 +), au visage (AIS1 +) ou au cou (AIS1 +). L'étude est conçue sous la forme d'une étude cas-témoins dans laquelle le groupe témoin est constitué de cyclistes blessés au-dessous de la région du cou, c'est-à-dire dans une partie du corps qui n'est pas associée au port du casque. Les données ont d'abord été ajustées selon l'âge, le sexe et le type d'accident, comme cela avait été fait dans une analyse documentaire Cochrane publiée antérieurement. Elles ont ensuite été ajustées en fonction de la gravité des blessures hors cou, visage ou tête, et lorsque cela était pertinent, en fonction du lieu de l'accident : type de route, zone urbaine / rurale. Les OR entièrement ajustés des cyclistes portant un casque ou non sont les suivants : blessures AIS1 + à la tête : 0,69 (IC 95 % : 0,59 à 0,81) ; blessures AIS3 + à la tête survenues en zone urbaine : 0,34 (IC à 95 % : 0,15 à 0,65), en zone rurale : 0,07 (IC à 95 % : 0,02 à 0,23) ; blessures AIS1 +au visage, 0,72 (IC à 95 % : 0,62 à 0,83) ; et blessures AIS1 + du cou, 1,18 (IC à 95 % : 0,94 à 1,47). Cette étude confirme l'effet protecteur du casque en cas de blessures à la tête et au visage, même si les casques à coque souple sont de plus en plus fréquents. La réduction du risque est plus élevée pour les blessures graves à la tête. L'étude n'est pas concluante quant aux risques de blessures au cou. (Traduction effectuée par la Cellule de Valorisation Editoriale - CeVE- de l'InVS)

Auteur : Amoros E, Chiron M, Martin JL, Thelot B, Laumon B
Injury prevention, 2012, vol. 18, n°. 1, p. 27-32