VIH et IST bactériennes en Ile-de-France. Bilan 2024.

Points clés

Infection par le VIH

  • Exhaustivité de la DO et participation à LaboVIH : 83% des laboratoires ont participé à LaboVIH mais l’exhaustivité de la DO n’est estimée qu’à 62%

  • Dépistage du VIH : Le dépistage du VIH poursuivait son augmentation réamorcée en 2020

    • 103,2 tests au moins une fois dans l’année pour 1000 habitants

    • Ce taux était maximal à Paris (140,8), le plus faible en Seine-et-Marne (85,6)

    • Les femmes de 25-49 ans restaient les plus dépistées

  • Diagnostic de VIH : Le nombre de nouveaux diagnostics de VIH poursuivait sa baisse au niveau régional

    • Le taux de sérologies VIH confirmées positives pour 1000 sérologies effectuées se situait à 2,5 p. 1000 au niveau Régional, en baisse depuis 2015, mais il augmentait en Seine-Saint-Denis et dans le Val-de-Marne

    • Au niveau Régional, l’incidence chez les hétérosexuels nés en France augmentait modérément pour la première fois, tandis qu’elle semblait se stabiliser chez les HSH nés en France ou à l’étranger

    • L’incidence parmi les HSH nés en France baissait fortement dans les Yvelines, se stabilisait à Paris et augmentait dans le Val-de-Marne, plus modérément dans le Val d’Oise

    • L’incidence parmi les HSH nés à l’étranger augmentait modérément en Seine-et-Marne, dans les Yvelines, en Seine-Saint-Denis et dans le Val-de-Marne, mais restait stable au niveau Francilien

    • L’incidence chez les hétérosexuel(le)s nés à l’étranger augmentait en Essonne

    • Les objectifs de la cascade 95-95-95 ne sont pas encore atteints

IST bactériennes : Chlamydia trachomatis, gonocoque et syphilis

  • Participation à la surveillance : 73% des Cegidd Franciliens participaient à la surveillance SurCeGIDD en 2024, en recul par rapport à 2023 et avec de fortes disparités selon les départements

  • Dépistage

    • Le dépistage pour ces trois IST bactériennes augmentait en Île-de-France

    • Il restait constamment plus élevé à Paris, pour toutes les IST considérées

  • Diagnostic

    • Le taux de diagnostic positif p. 100 000 habitants évoluait différemment au niveau régional selon les classes d’âge, les pathogènes et les différents départements mais restait le plus élevé à Paris

    • Le taux de diagnostic pour 100 000 habitants de gonococcie ou de syphilis était dix fois celui décrit hors Île-de-France

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