dossier thématique
Maladies à transmission vectorielle
Les maladies à transmission vectorielle sont des maladies infectieuses transmises par des vecteurs, essentiellement insectes et acariens hématophages. Santé publique France participe à leur...
Du 1er mai au 30 novembre de chaque année, Santé publique France coordonne la surveillance renforcée saisonnière du chikungunya, de la dengue, du Zika et du West-Nile.
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Les maladies à transmission vectorielle sont des maladies infectieuses transmises par des vecteurs, essentiellement insectes et acariens hématophages. Santé publique France participe à leur...
La surveillance de la dengue, du chikungunya et du Zika est basée sur la déclaration obligatoire. Pendant la période d’activité des moustiques vecteurs cette surveillance est renforcée avec une sensibilisation des professionnels de santé, le transfert automatisé des résultats des laboratoires Eurofins et Cerba et des investigations de chaque cas. Ce dispositif vise à la prévention et au contrôle de foyers de transmission sur le territoire, en lien avec les Agences régionales de santé (ARS) et les opérateurs de démoustication (voir dispositif de surveillance et partenaires)
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bulletin national
26 novembre 2025
Les virus chikungunya, dengue et Zika sont majoritairement transmis par des moustiques du genre Aedes, Aedes albopictus (ou moustique tigre) en France hexagonale. Aedes albopictus est considéré comme l’espèce de moustique la plus invasive au monde. Originaire d’Asie du sud-est, il a diffusé d’est en ouest à la faveur du transport marchand. Il est implanté dans le sud de la France depuis 2004 et s’étend progressivement depuis.
Début 2025, 81 départements étaient colonisés par le moustique vecteur Aedes albopictus (sur les 96 départements métropolitains).
Le dispositif de surveillance des maladies à déclaration obligatoire repose sur la transmission de données par les médecins et les biologistes (libéraux et hospitaliers) aux médecins...
prévention
La prévention des arboviroses repose sur des actions individuelles et collectives. Elle permet de réduire le risque de survenue de chaînes de transmission locales (cas autochtones).