L’affection post-COVID-19 (appelée aussi COVID long) en France. Point au 21 juillet 2022.
Points clés
4 % des répondants d’un panel de volontaires adultes résidant en France métropolitaine présentent les critères d’une affection post-COVID-19 selon la définition consensuelle de l’OMS, qui requiert au moins trois mois de délai depuis l’infection, soit 30 % des personnes ayant eu une infection par le SARS-CoV-2 plus de trois mois auparavant. Cela correspondrait à 2,06 millions de personnes de plus de 18 ans concernées dans la population française début avril 2022.
La prévalence de l’affection post-COVID-19 était plus élevée :
chez les femmes,
chez les actifs,
chez les sujets ayant été hospitalisés.
La prévalence de l’affection post-COVID-19 diminuait avec le temps écoulé depuis l’infection par le SARS-CoV-2 mais plus de 20 % des personnes ayant eu une infection par le SARS-CoV-2 présentaient encore les critères d’une affection post-COVID-19 18 mois après l’infection.
Près de 11 % des répondants présentant une affection post-COVID-19 ont déclaré ne pas avoir eu de recours aux soins au cours des 12 mois précédant l’enquête (plus souvent des hommes de moins de 35 ans).
Le médecin généraliste était le professionnel de santé le plus consulté (~87 %) par les patients présentant une affection post-COVID-19.
Les recours aux soins les plus spécifiques des personnes présentant une affection post-COVID-19 concernaient les spécialistes en pneumologie (~16 %), neurologie (~11 %) et infectiologie (~5 %).
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