Air

La pollution de l’air concerne toute la population. Les niveaux de polluants observés dans l’atmosphère sont associés à des risques pour la santé et toute diminution de l’exposition à ces polluants serait bénéfique.

Nos missions

  • Coordonner le programme de surveillance air et santé (Psas) au niveau national et régional pour produire des connaissances sur les liens entre pollution atmosphérique et santé et proposer des outils d’aide à la décision

  • Informer les pouvoir publics, les professionnels de santé et la population sur l’impact sanitaire de la pollution atmosphérique

Qui est concerné par la pollution atmosphérique ?

Malgré les disparités de concentrations et de types de polluants, la pollution atmosphérique touche l’ensemble du territoire et aucune région n’est épargnée, aussi chaque personne est exposée à la pollution atmosphérique. 
La pollution atmosphérique n’est pas l’apanage des villes. La pollution d’origine agricole ou liée au chauffage au bois peut être importante suivant les saisons. Par ailleurs la dispersion des polluants peut s’étendre sur de grandes distances et gagner des régions a priori faiblement émettrices.
Les zones péri-urbaines sont particulièrement concernées par la pollution due à l'ozone. L'ozone peut également s'accumuler progressivement dans les masses d'air des zones rurales situées sous les vents par rapport aux rejets de polluants.

Il existe une grande variabilité individuelle dans la susceptibilité aux polluants atmosphériques. Bien que toutes peuvent ressentir des effets, certaines populations y sont plus vulnérables :

  • femmes enceintes,

  • nourrissons et enfants de moins de 5 ans dont les poumons ne sont pas complètement formés,

  • personnes âgées, plus sensibles en raison du vieillissement et de la présence de pathologies chroniques, ainsi que d’une diminution des mécanismes de défense,

  • personnes souffrant de pathologies chroniques (maladies respiratoires chroniques, allergies, asthme, maladies cardio-vasculaires, diabète par exemple),

  • fumeurs, dont l'appareil respiratoire est déjà irrité par le tabac,

  • travailleurs et personnes pratiquant une activité en extérieur soumises à une exposition plus importante en raison d’une augmentation de la ventilation respiratoire.