Bulletin national d'information OSCOUR du 27 octobre au 2 novembre 2014

Publié le 5 Novembre 2014
Mis à jour le 3 juillet 2019

Evolution de l'activité globaleLes nombres de passages et d'hospitalisations sont stables chez les adultes au cours de la semaine écoulée. Chez les enfants de moins de 15 ans, on note une légère diminution des passages et des hospitalisations respectivement de -3,5 % et -4 %. Le nombre de passages reste supérieur à celui de l'année 2013 à cette période.

Evolution des principales pathologiesLes pathologies les plus fréquemment vues aux urgences sont stables chez les adultes et généralement en baisse chez les enfants de moins de 15 ans. Chez les enfants de moins de 2 ans, on note toutefois une hausse des passages pour bronchiolite et brûlure (+17 %, +26 passages).

Evolution des indicateurs saisonniers Chez les enfants de moins de 2 ans, les passages aux urgences pour bronchiolite poursuivent leur hausse (respectivement +15 %, +126 passages au cours de la semaine écoulée), avec une dynamique saisonnière très proche de l'année 2013. Dans toutes les classes d'âges, les passages aux urgences pour grippe/syndrome grippal sont en hausse, avec cependant des effectifs encore faibles. Avec 276 passages hebdomadaires, les effectifs sont similaires à ceux des années précédentes à la même période. La fréquentation des urgences pour pneumopathie est en légère hausse chez que chez les enfants de moins de 2 ans (+15 %, soit +14 passages) et chez les adultes de 15-74 ans (+7 %, soit +73 passages). Avec 2829 passages sur la semaine écoulée, les effectifs sont proches de ceux observés en 2012 et légèrement supérieurs à ceux de 2013. La fréquentation des urgences pour gastroentérite est stable aussi bien chez les enfants que chez les adultes, avec des effectifs comparables à ceux des années 2012 et 2013.La fréquentation des urgences pour infection ORL, bronchite aigüe, fièvre isolée, asthme est en baisse chez les enfants de moins de 15 ans et stable chez les adultes. Les effectifs observés sur cette période sont comparables à ceux observés les années 2012 et 2013.