Prise en charge du risque "légionelles" dans les établissements de santé. Un état des lieux dans l'interrégion Nord

Publié le 24 Juillet 2001
Mis à jour le 5 juillet 2019

La légionelle, bactérie d'origine hydrique, est l'un des agents responsables de pneumopathie d'origine nosocomiale. Les résultats de la déclaration obligatoire montre que 17% des cas de légionellose en 1999 avaient séjourné dans un hôpital ou une clinique et que parmi eux, 86% des cas nosocomiaux présentaient plus souvent un facteur favorisant, contre 70% pour les cas non nosocomiaux. Une première circulaire du Ministère de la santé parue en 1997 détaillait les modalités techniques de surveillance et de prévention de la légionellose. Le 31 décembre 1998, une nouvelle circulaire rappelait la nécessité de mettre en oeuvre les bonnes pratiques d'entretien des réseaux d'eau dans les établissements de santé et dans les établissements recevant du public. Afin de faire un état des lieux des mesures prises sur les réseaux d'eau et pour la maîtrise du risque "légionelles" en application des deux circulaires citées, le CCLIN Paris-Nord a coordonné une évaluation dans les établissements de santé privés et publics de l'interrégion Nord (Ile-de-France, Nord-Pas-de-Calais, Picardie, Haute Normandie). R.A.

Auteur : Baffoy Fayard N, Brucker G, Aggoune M, Astagneau P, Caamano D, Decludt B, Derangere D, Deugnier D, Dubrou S, Etienne J, Farret D, Foucault T, Guillotin L, Harel A, Lawrence C
Bulletin Epidémiologique Hebdomadaire, 2001, n°. 30, p. 143-5