Associations between fine and coarse particles and mortality in Mediterranean cities: results from the MED-PARTICLES Project

Publié le 5 Août 2013
Mis à jour le 5 juillet 2019

Background: Few studies have investigated the independent health effects of different size fractions of particulate matter (PM), in multiple locations, especially in Europe. Objectives: We estimated the short-term effects of PM with aerodynamic diameter less than 10Œm (PM10), less than 2.5Œm (PM2.5), and between 2.5 and 10Œm (PM2.5-10) on all-cause, cardiovascular and respiratory mortality in 10 European Mediterranean metropolitan areas within the MED-PARTICLES project. Methods: We analyzed data from each city using Poisson regression models, and combined city-specific estimates to derive overall effect estimates. We evaluated the sensitivity of our estimates to co-pollutant exposures and city-specific model choice, and investigated effect modification by age, sex, and season. We applied distributed lag and threshold models to investigate temporal patterns of associations. Results: A 10-Œg/m3 increase in PM2.5 was associated with a 0.55% (95% CI: 0.27, 0.84%) increase in all-cause mortality (0 1 day cumulative lag), and a 1.91% increase (95%CI: 0.71, 3.12%) in respiratory mortality (0 5 day lag). In general, associations were stronger for cardiovascular and respiratory mortality than all-cause mortality, during warm versus cold months, and among those e 75 versus <75 years of age. Associations with PM2.5-10 were positive but not statistically significant in most analyses, while associations with PM10 seemed to be driven by PM2.5 Conclusions: We found evidence of adverse effects of PM2.5 on mortality outcomes in the European Mediterranean region. Associations with PM2.5-10 were positive but smaller in magnitude. Associations were stronger for respiratory mortality when cumulative exposures were lagged over 0-5 days, and were modified by season and age. (R.A.) Traduction du résumé : Contexte : peu d'études multi-villes ont analysé l'effet spécifique des différentes fractions de taille des particules en suspension, notamment en Europe. Objectifs : nous avons estimé l'effet à court-terme sur la mortalité (totale,cardiovasculaire et respiratoire) des particules en suspension de diamètre aérodynamique inférieur à 10 Œm (PM10), inférieur à 2,5 Œm (PM2,5) et compris entre 2,5 et 10 Œm (PM2,5-10), dans 10 aires métropolitaines européennes de Méditerranée, dans le cadre du projet MED-PARTICLES. Méthodes : nous avons analysé les données de chaque ville à l'aide de modèles de régression de Poisson, et nous avons combiné les résultats spécifiques de l'ensemble des villes. Nous avons analysé la sensibilité de nos résultats à l'inclusion dans les modèles de co-polluants, et nous avons recherché si l'effet des particules était modifié selon l'âge, le sexe et la saison. Nous avons également examiné l'effet décalé dans le temps sur plusieurs jours et utilisé des modèles à seuil. Résultats : une augmentation de 10 Œg/m3 des PM2,5 était associée à une augmentation de 0,55 % (IC 95 % : 0,27 ; 0.84 %) du nombre journalier total de décès (niveau moyen de PM2,5 du jour et de la veille)et de 1,91% (IC 95% : 0,71 ; 3,12 %) des décès de cause respiratoire (niveau moyen de PM2,5 du jour et des 5 jours précédents). En général, les associations observées étaient plus fortes pour la mortalité cardiovasculaire ou respiratoire que pour la mortalité totale, pendant les mois chauds (par comparaison aux mois froids) et chez les personnes âgées de 75 ans et plus. Les associations avec les PM2,5-10 étaient également positives mais non statistiquement significatives dans la plupart des analyses. Conclusions : nous avons mis en évidence les effets des PM2,5 sur la mortalité dans la Méditerranée européenne. Les effets des PM2,5-10 étaient plus faibles. Les associations observées étaient plus fortes pour la mortalité respiratoire quand l'exposition cumulée sur 6 jours était prise en compte, et étaient modifiées par la saison et l'âge. (Traduction effectuée par la Cellule de Valorisation Editoriale - Ceve - de l'InVS)

Auteur : Samoli E, Stafoggia M, Rodopoulou S, Ostro B, Declercq C, Alessandrini E, Díaz J, Karanansiou A, Kelessis AG, Le Tertre A, Pandolfi P, Randi G, Scarinzi C, Zauli Sajani S, Katsouyanni K, Forastiere F
Environmental health perspectives, 2013, vol. 121, n°. 8, p. 932-8